Vaste sujet où le pire cotoie le meilleur.
Débutons par les années 50 où un petit homme nommé Monsieur Hulot (alias Jacques Tati) est en butte avec ses contemporains comme ici dnas "Les vacances de Monsieur Hulot" :
Mais, très vite, la recette clé de la comédie à la française joue sur la rencontre de 2 personnages atypiques. Gérard Oury a très bien exploité ce filon notamment avec le tandem Bourvil de Funès
ici dans "La grande vadrouille" :
Véber a alors compris que lorsque l'un emmerde l'autre, c'est bingo pour une avalanche de gags (bon exemple que "L'emmerdeur", l'un de ses premiers scénarios mis en scène par Molinaro) :
Mais surtout, ce qu'i lfaut à une bonne comédie, c'est du rythme, encore du rythme, toujours d urythme. Rappeneau l'a très bien compris et le prouve notamment dans "Le sauvage" :
Autre bonne recette essentielle, de très bons dialogues. Dans le genre, le Splendid s'est déchaîné dans "Le père noel est une ordure" :
Voilà, de toute façon, le rire est le propre de l'homme alors ne vous en privez pas !