La cinémathèque française rend hommage à la doyenne des comédiennes françaises. Danielle Darrieux, l'un des plus beaux visages du 7ème art a traversé 70 ans du cinéma feançais et est encoe
aujourd'hui drôle et pétillante.
Pour évoquer les débuts de Danielle Darrieux, il faut donc remonter aux années 1930. Le cinéma français découvre son joli visage alors juvénile et sa délicieuse voix dans "1er rendez-vous", le
public ignorant alors que de nobreux autres jolis rendez-vous avec l'actrice allait s'étaler sur 7 décennies :
C'est au fil des années que l'actrice va embellir et, du fait de la guerre dans les années 40 travaille aux Etats-Unis et donne notamment la république à James mason dans "L'affaire
Cicéron" de Mankiewicz :
Mais, ses plus beaux rôles, elle les doit à Max Ophuls qui lui offre dans les années 50
des personnages à la fois frivoles et sensés, dans "La ronde" (voir extrait), "Le plaisir" et surtout "Madame de":
Dans les années 60, c'est au tour de Jacques Demy de filmer la délicieuse dame dans son café de Rochefort. Maman des fameuses demoiselles, elle pousse la chansonnette et n'a rie nperdu de son
charmant filet de voix :
Depuis, les années passant, l'actrice se fit plus rare sur nos écrans amis est revenue au premier plan ces dernieres années grâce à Ozon qui la dirige dans "8 femmes" (extrait chanté ci-dessous).
Elle a aussi été récemment une savoureuse victime dans une agréable adaptation d'Agatha Christie "L'heure zéro" :
Un hommage donc plus que mérité pour Danielle Darrieux est projeté en ce moment à la cinémathèque de Paris, de belles projections en perspective pour les parisiens cinéphiles.