En ce moment, la Cinémathèque Française rend hommage à Jacques Tati. A mon tour, je me joins à cet hommage en consacrant mon article de la semaine à ce cinéaste français hors norme.
Acteur, auteur et réalisateur, on le découvre dans son premier long métrage fin des années 1940 en facteur souciant d'augmenter son rendement en travaillant à l'américaine dans "Jour de fête".
mais, François le faceur est trop rêveur et trop gaffeur pour y parvenir et c'est tant mieux :
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Dans les années 50, Tati crée le personnage de Mr Hulot, français moyen dépassé par les événements, dont les premières aventures cinématographiques "Les vacances de Monsieur Hulot" nous le montre
perpétuellement décalé lors de ses premiers congés payés :
Dans "Mon oncle", Monsieur Hulot est confronté aux nouveles technologies de la vie quotidienne et est notamment intrigué par les nouvelles acquisitions ménagères de sa soeur :
Les décennies passent, notre pauvre Monsieur Hulot est de plus en plus dépassé par les événements. Dans "Playtime", il est confronté aux nouvelles architectures modernes froides et déshumanisées
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Dans "trafic", c'est à la cadence infernale des automobiles qu'il est confronté :
Lucide sur notre monde finalement plutôt plus loufoque que son personnage dénommé Hulot, Tati fut un témoin du monde qu'il l'entourait faisant ressortir ses abbérations, jamais méchamment mais avec
au contraire beaucoup de poésie.